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Learning Technologies France : ce que le salon révèle sur l’avenir de la formation professionnelle

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15 décembre 2023

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Learning Technologies France : ce que le salon révèle sur l’avenir de la formation professionnelle

25 février 2026

La formation professionnelle ne progresse plus petit à petit. Elle évolue vite, parfois même de manière assez brutale. Les outils numériques se répandent partout, les approches pédagogiques se multiplient et l’intelligence artificielle fait maintenant partie du paysage. En parallèle, on n’a jamais été aussi exigeant sur la qualité, la conformité et les résultats. Pour les professionnels du secteur, le défi est de taille : innover sans partir dans tous les sens, évoluer sans oublier pourquoi on fait ce métier.

Face à ces transformations, il ne suffit plus d’empiler des solutions ou de suivre les tendances. Il faut prendre du recul. Échanger avec ses pairs. Comparer les pratiques. C’est souvent dans ces moments de confrontation et de dialogue que les enjeux réels apparaissent, bien au-delà des discours théoriques. Le salon Learning Technologies France joue précisément ce rôle. Année après année, il s’impose comme un point de rencontre incontournable pour les professionnels de la formation, des ressources humaines et du digital learning.

L’équipe Formdev s’est rendue à Paris Porte de Versailles les 28 et 29 janvier 2026. Notre stand est devenu un vrai lieu d’échanges : clients fidèles venus discuter de leurs projets, nouveaux contacts avec des professionnels du secteur, démonstrations de nos outils pensés pour les organismes de formation, les CFA et les formateurs qui exercent seuls. Toutes ces discussions concrètes, nourries par l’expérience de chacun, nous donnent une lecture plus claire des mutations actuelles et des défis à venir dans l’univers de la formation.

Learning Technologies France : le salon de référence de la formation professionnelle

Difficile de passer à côté : Learning Technologies France s’est imposé comme le salon de référence en France sur la formation professionnelle, le digital learning et les talents. À chaque édition, des milliers de professionnels font le déplacement : RH, responsables formation, concepteurs pédagogiques, managers, patrons d’organismes de formation… Leur point commun ? Venir chercher de l’info, partager leurs expériences et réfléchir ensemble aux compétences de demain.

L’édition 2026 a tenu ses promesses. Entre 10 000 et 14 000 visiteurs se sont déplacés, 250 exposants ont présenté leurs offres, et plusieurs centaines de conférences, tables rondes et ateliers ont animé les deux jours. Un véritable carrefour d’innovations pédagogiques. Au programme : solutions e-learning, plateformes LMS, outils d’évaluation, serious games, dispositifs de réalité virtuelle et augmentée… 

Mais Learning Technologies ne se limite pas à une exposition de produits. L’événement fonctionne surtout comme un espace de réflexion stratégique où les professionnels confrontent leurs pratiques, partagent leurs retours d’expérience et analysent ensemble les évolutions du secteur. La gratuité pour les visiteurs professionnels contribue également à maintenir cette ambiance d’échanges ouverts et constructifs.

Les grandes tendances observées lors de l’édition 2026

La digitalisation comme socle incontournable
La digitalisation des parcours de formation n’est plus une option. Elle constitue désormais le socle sur lequel reposent la plupart des dispositifs de montée en compétences. LMS, outils de suivi, plateformes d’évaluation, gestion administrative dématérialisée : les solutions présentées au salon illustrent une volonté claire de simplifier, structurer et fiabiliser les processus de formation.

Cependant, une tendance forte se dégage : la technologie seule ne suffit plus. Les professionnels recherchent des solutions simples, cohérentes et réellement adaptées à leurs usages, capables de s’intégrer dans leur organisation sans complexité excessive.

L’intelligence artificielle, entre opportunités et responsabilités

L’intelligence artificielle était au cœur de nombreuses discussions. Génération de contenus, personnalisation des parcours, aide à l’évaluation, automatisation de certaines tâches : les cas d’usage se multiplient. Toutefois, un discours plus mature émerge.

L’IA n’est plus perçue comme une finalité, mais comme un outil au service de la pédagogie. Les échanges ont mis en lumière la nécessité d’un cadre clair, éthique et transparent, afin de garantir une utilisation responsable, alignée avec les objectifs pédagogiques et réglementaires.

La personnalisation des apprentissages

Autre tendance majeure : la personnalisation. Adapter les parcours aux niveaux, aux besoins et aux objectifs des apprenants devient un enjeu central. Tests de positionnement, suivi individualisé, analyse des données d’apprentissage : les solutions évoluent pour proposer des expériences plus pertinentes et engageantes.

Focus conférence : évaluer les compétences digitales et en intelligence artificielle

Parmi les nombreux temps forts du salon, une conférence a marqué les esprits par la pertinence de ses échanges : « Évaluer les compétences digitales et en intelligence artificielle : enjeux et perspectives », animée par Celestina Cardoz Maury (ETS) et Dina Nieto (Cnam PACA). Un sujet très attendu, tant la question de l’évaluation devient centrale à mesure que l’IA s’installe dans les pratiques de formation.

Dès les premières interventions, un message clair s’est imposé. À l’ère de l’intelligence artificielle, évaluer les compétences ne peut plus se résumer à vérifier la maîtrise d’un outil ou d’une fonctionnalité. L’enjeu est plus large. Il touche à la capacité à comprendre les usages, à prendre du recul et à exercer un regard critique sur les contenus produits.

La véritable compétence en IA ne consiste donc pas simplement à utiliser les outils. Il s’agit de comprendre ce qui se cache derrière ces technologies, de questionner systématiquement la fiabilité de ce qu’elles génèrent, de croiser les sources et d’adopter une attitude vraiment responsable. Tout ça montre bien que la technologie seule ne vaut rien : elle doit s’inscrire dans une approche pédagogique pensée et éthique. 

Ces compétences reposent sur des piliers qu’on sous-estime trop souvent : lire correctement, écrire clairement et construire une pensée critique solide. Le Cnam PACA propose un bon exemple avec son intégration progressive de l’IA dans les cours de langues. Leur test de positionnement joue un rôle crucial : il leur permet d’adapter l’utilisation de l’IA au niveau réel de chaque apprenant et d’ancrer l’innovation dans une véritable logique d’amélioration continue.

équipe Formdev Learning Technologies France

Pourquoi Formdev était présent au salon Learning Technologies ?

La présence de Formdev au salon Learning Technologies s’inscrit pleinement dans sa mission : accompagner les acteurs de la formation professionnelle avec des solutions fiables, évolutives et conformes aux exigences réglementaires.

Durant ces deux journées, de nombreux clients Formdev sont venus découvrir, en avant-première, les nouvelles fonctionnalités des solutions proposées, notamment FormQuiz, FormCFA et Qualiopieasy. Ces échanges ont permis de confronter les outils aux réalités du terrain, d’identifier les besoins concrets des utilisateurs et de recueillir des retours précieux.

Au-delà des démonstrations, le salon a été l’occasion de rencontrer de futurs clients, d’échanger autour de projets de structuration, de digitalisation et de mise en conformité des organismes de formation. Ces discussions confirment une attente forte : disposer d’outils performants, mais surtout d’un accompagnement humain et expert.

Ce que Learning Technologies confirme pour l’avenir de la formation

Le salon Learning Technologies France 2026 nous montre quelque chose d’intéressant : la formation professionnelle est vraiment en train de mûrir. Certes, on a aujourd’hui des outils technologiques impressionnants, mais ce qui fait vraiment la différence, c’est comment on les utilise dans nos programmes de formation. Ce qui compte maintenant ? 

Les compétences transversales, l’esprit critique, garder ce contact humain, respecter les règles en vigueur et surtout, utiliser l’IA intelligemment. C’est tout ça qui fait une bonne formation aujourd’hui. Et les professionnels du secteur doivent jongler avec tous ces aspects pour satisfaire à la fois les apprenants et les attentes du monde du travail.

Conclusion

Learning Technologies France confirme, édition après édition, son rôle de véritable baromètre des évolutions de la formation professionnelle. Pour Formdev, ce rendez-vous a surtout été un moment concret de terrain : l’occasion de valider ses choix, d’échanger directement avec ses clients et partenaires, et de nourrir sa vision d’une formation plus efficace, plus qualitative et profondément humaine.

Dans un secteur qui évolue vite et parfois sous pression, ces temps d’échange prennent tout leur sens. Ils permettent de confronter les idées aux réalités, de partager les bonnes pratiques et de construire, ensemble, des solutions durables pour accompagner les professionnels de la formation face aux défis d’aujourd’hui et de demain.

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Equipe Formdev

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La Veille réglementaire dans la formation : méthode, enjeux et bonnes pratiques en 2026

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15 décembre 2023

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La Veille réglementaire dans la formation : méthode, enjeux et bonnes pratiques en 2026

18 février 2026

Pourtant, on constate régulièrement que beaucoup sous-estiment cette dimension. Ils imaginent que suivre la réglementation reste relativement simple. La réalité ? Selon votre secteur, vous pouvez facilement vous retrouver face à plus de 2000 textes applicables. Dans certains environnements industriels, on dépasse même les 2500 exigences réglementaires

Cette densité normative rend la veille absolument nécessaire si l’on veut anticiper les risques et adapter intelligemment ses formations. Finalement, mettre en place une vraie veille réglementaire, c’est se donner trois garanties essentielles : rester conforme, protéger son organisme et ses apprenants, et avoir toujours un temps d’avance sur les changements.

En quoi consiste la veille réglementaire dans le domaine de la  formation professionnelle ?

Faire de la veille réglementaire, ça consiste à surveiller toutes les nouvelles publications de lois et règlements qui sortent. Il faut identifier les nouveaux textes, voir comment ceux qui existent déjà se modifient, puis évaluer ce que ça change pour votre entreprise. Quand vous êtes dans l’industrie, vous distinguez généralement deux types de veille réglementaire:

  • la conformité réglementaire HSE (Hygiène, Sécurité, Environnement), qui couvre la protection de l’environnement de travail de vos salariés et de l’écosystème autour de vos installations.
  • Les normes produits : elles encadrent le produit afin de protéger les consommateurs.

Dans la formation professionnelle, la veille réglementaire s’applique principalement aux obligations légales, aux règles de financement (CPF, OPCO), aux exigences Qualiopi, aux normes pédagogiques, et aux évolutions du cadre juridique. Une veille efficace touche ces différents aspects et doit permettre à l’organisme de formation de s’adapter sereinement à de nouvelles exigences.

Pourquoi la veille réglementaire est-elle essentielle en 2026 ?

La formation professionnelle française a vraiment changé depuis 2020. Les outils digitaux se sont répandus partout. L’intelligence artificielle a transformé la façon d’enseigner et de gérer l’administratif. Mais attention, la réglementation reste très stricte ! Pour vous donner une idée : en 2023, la France a mis 55 milliards d’euros dans la formation professionnelle. Ça représente près de 2% du PIB. Autant dire que c’est un secteur stratégique. Dans ce contexte, les organismes de formation n’ont pas le choix : ils doivent être conformes pour sécuriser leurs financements et éviter les problèmes juridiques.

La veille réglementaire permet :

  • de détecter rapidement les évolutions (ex : nouvelles obligations, modifications de normes, nouvelles exigences Qualiopi) ;

  • d’anticiper les plans d’action nécessaires ;

  • d’éviter les risques de non-conformité ;

  • de garantir la traçabilité des décisions et des actions.

En pratique, une veille mal structurée peut conduire à un sous-dimensionnement du dispositif, à une surcharge d’informations non pertinentes, et à une absence de priorisation.

Comment mettre en place une veille réglementaire efficace ?

La veille réglementaire repose sur une méthodologie structurée. Le processus doit être renouvelé régulièrement pour rester pertinent. Voici les quatre étapes clés de sa mise en place, applicables à un organisme de formation.

Étape 1 – Identifier le périmètre réglementaire

Avec toutes les sources disponibles, commencez par définir ce qui est pertinent pour votre secteur. Vous pourrez ensuite classer les informations par catégories et par ordre d’importance, puis identifier les documents sources dont vous avez besoin. Une bonne préparation procure un gain de temps considérable.

Dans un organisme de formation, le périmètre peut inclure :

  • les obligations Qualiopi ;

  • les règles CPF et financements ;

  • les obligations de traçabilité des actions ;

  • les normes liées à la qualité pédagogique et à la sécurité des données.

Étape 2 – Définir les sources

La veille repose sur des sources formelles et informelles :

  • Sources formelles : bases de données officielles, sites internet institutionnels, articles de presse, newsletters, etc.

  • Sources informelles : échanges avec des experts, retours d’audits, réseaux professionnels, etc.

On distingue également :

  • les sources primaires : textes de loi, arrêtés ministériels, décrets ;

  • les sources secondaires : articles, synthèses, contenus pédagogiques basés sur les textes.

Les sources secondaires sont généralement plus accessibles si vous n’avez pas de bagage juridique. Cela dit, pour assurer la fiabilité de votre veille, il faut toujours vous appuyer sur des sources primaires.

Étape 3 – Collecter les informations

Une fois que vous avez défini votre périmètre et vos sources, vous pouvez commencer la collecte. Attention : il faut absolument filtrer les informations. Sinon, vous allez être submergé. Des outils simples peuvent aider : newsletters officielles, alertes, applications de notifications, etc.

Étape 4 – Stocker et traiter les informations

Le stockage doit être méthodique : classification, hiérarchisation, date de mise à jour, etc. La traçabilité est essentielle, notamment en cas d’audit Qualiopi. Le traitement consiste à croiser les informations, à les résumer et à voir ce qui va changer pour vous. Pas les compétences nécessaires dans votre équipe ? 

Vous pouvez faire appel à un expert externe. Il s’occupera de recouper les données et de repérer les nouvelles règles qui peuvent vous affecter.

Astuces pour rendre la veille réglementaire efficace

La veille réglementaire exige une méthode rigoureuse. Voici trois conseils concrets :

1) Définir un rythme régulier

Sur des sites officiels comme Légifrance, de nouveaux textes apparaissent chaque jour. Pour ne pas passer à côté, il faut instaurer une routine de surveillance. Par exemple, une collecte hebdomadaire peut permettre de rester à jour sans surcharger l’équipe.

2) Passer à l’action

L’objectif principal de la veille est d’anticiper les changements et de transformer l’information en actions concrètes. Le dirigeant doit évaluer le niveau d’importance d’un texte et prioriser les actions.

3) Traçabilité et documentation

Pour prouver la conformité, notamment lors d’un audit Qualiopi, il est nécessaire de documenter les sources, les dates et les actions prises. Un outil de gestion de conformité peut faciliter cette traçabilité.

Veille réglementaire et transformation digitale : l’impact des LMS et de l’IA en 2026

La veille réglementaire ne se fait pas seulement sur les textes : elle doit s’intégrer dans le système de gestion de l’organisme. En 2026, le marché du digital learning est clairement dominé par les LMS et l’IA. Quelques chiffres parlants : la France a investi 55 milliards d’euros dans la formation professionnelle en 2023. Et 87% des organisations françaises ont déjà intégré le e-learning. L’IA s’est imposée partout. 47% des LMS l’utilisent déjà, avec des résultats impressionnants : +26% de rétention et +45% d’efficacité. 

Pour un organisme de formation, ces outils permettent de :

  • automatiser la mise à jour des contenus ;

  • suivre la conformité des parcours ;

  • générer des preuves de traçabilité ;

  • faciliter la gestion administrative.

Dans ce contexte, la veille réglementaire devient une composante intégrée du système d’information, et non une tâche isolée.

Conclusion

En 2026, impossible d’ignorer la veille réglementaire quand on dirige un organisme de formation. Elle vous permet de sécuriser vos dispositifs, d’anticiper les changements à venir et de garantir votre conformité. Le cadre juridique est devenu extrêmement complexe. Dans certains secteurs, on compte plus de 2000 textes et normes applicables, c’est considérable ! Impossible de naviguer là-dedans sans une méthode solide. Il faut identifier votre périmètre, définir vos sources, collecter les infos, les stocker et les traiter comme il faut. 

Avec les LMS et l’IA qui se répandent partout, votre veille doit être intégrée directement dans votre système de gestion. Et surtout, assurez une traçabilité irréprochable ! C’est ainsi que les organismes pourront garantir la conformité, sécuriser les financements, et continuer à développer des parcours de formation efficaces.

FAQ – Veille réglementaire formation 2026

Q1 : Qu’est-ce que la veille réglementaire en formation professionnelle ?
La veille réglementaire consiste à garder l’œil sur les évolutions des lois et règlements qui impactent vos dispositifs de formation. Puis à déterminer les actions à mener pour garantir votre conformité.

Q2 : Quelle est la différence entre veille réglementaire et veille juridique ?
La veille réglementaire se concentre uniquement sur vos obligations légales et normatives. La veille juridique, c’est autre chose : elle couvre un spectre beaucoup plus large, avec la jurisprudence, les décisions administratives et toutes les évolutions de droit. En fait, elle est plus complète.

Q3 : Quels outils utiliser pour la veille réglementaire ?
Des outils simples comme les newsletters officielles et les alertes peuvent suffire. À l’échelle d’un OF, un outil de gestion de conformité permet de centraliser les sources, suivre les mises à jour et documenter les actions.

Q4 : Comment prouver la veille lors d’un audit Qualiopi ?
Il faut conserver une traçabilité des sources, des dates de consultation, et des actions mises en place. Une documentation structurée est indispensable.

Q5 : Quel rythme de veille adopter ?
Une collecte hebdomadaire est souvent suffisante, mais le rythme dépend du secteur et des risques. L’essentiel est de maintenir une routine régulière.

Q6: Comment Formdev vous aide ?

Dans Qualiopieasy, sur tous les indicateurs de veille, vous pouvez ajouter des documents, des images, des commentaires, et des liens internet. Au lancement d’un audit, vous pourrez montrer tout ce que vous mettez en œuvre dans le cadre de votre veille. 

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Equipe Formdev

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